Un peu d’humour

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Publié dans : Non classé | le 25 février, 2007 |1 Commentaire »

Sego ouvre les yeux, Martine est un boulet

Le ministre assure vouloir rester à Valenciennes, mais un sondage le donne favori s’il décidait de défier Martine Aubry à Lille.

PARCE QU’UN SONDAGE récent, et resté semi-confidentiel, donne Jean-Louis Borloo vainqueur à 54-46 de Martine Aubry aux prochaines municipales, le landerneau politique lillois est en ébullition. Le ministre de la Cohésion sociale envisage-t-il de quitter Valenciennes, dont il préside toujours la Communauté d’agglomération, pour aller conquérir la capitale nordiste qu’il séduirait déjà ?

 

Sa réponse est catégorique : «Cela n’existe pas comme hypothèse. Certes, je suis honoré de cette confiance. Les gens savent ce que j’ai fait à Valenciennes, où nous aurons même un nouveau stade avant Lille, mais je l’aime cette ville. Les gens m’ont trop donné et savent que je suis toujours là, même si c’est Dominique Riquet qui, en tant que maire, se trouve aux avant-postes. Ils savent que cette métamorphose de la ville est mon oeuvre depuis dix-sept ans. Valenciennes, aujourd’hui, est un micro-endroit, une sorte de parenthèse républicaine où existe un accord sur l’essentiel. Il n’est pas question que je m’en aille, même si les socialistes craignent mon arrivée à Lille.»

 

«Envisager la venue de Jean-Louis Borloo à Lille, c’est mal connaître la mentalité psychologique du Nord», estime Marc-Philippe Daubresse (UMP) qui, dans le gouvernement Raffarin, fit partie de son pôle social en tant que ministre du Logement. «Quand on sait l’animosité éprouvée par le sud du département envers la capitale régionale, l’abandon de Valenciennes serait considéré comme une trahison.»

 

Decocq : «Ici, les parachutages n’ont jamais réussi»

 

Cela dit, le député de la 4e circonscription indique que «si jamais un accord se faisait sur le nom de Jean-Louis, je le soutiendrais comme je soutiens aujourd’hui Christian Decocq». Le député de la 3e circonscription, leader de l’opposition à la mairie de Lille, est jusqu’à présent challenger officiel de Martine Aubry. Toutes ces rumeurs ne troublent pas la sérénité de Christian Decocq. Il précise même «ne pas être propriétaire de la candidature», tout en rappelant que «les parachutages à droite n’ont jamais réussi à Lille, le dernier remontant à Xavier Ortoli, en 1971». Néanmoins, avant «de rendre opérationnel un dispositif prêt», Christan Decocq vient d’écrire à Nicolas Sarkozy pour lui demander «l’organisation de primaires au sein de l’UMP à Lille, afin que les candidats se dévoilent et que l’on puisse se mettre en campagne dès l’automne».

 

Pour Thierry Lazaro, secrétaire fédéral de l’UMP et député de la 6e circonscription, «Decocq fait à Lille un travail de fond et bénéficie du soutien entier des militants. Je ne vois pas pourquoi on ferait appel à un autre». Il reconnaît cependant que la popularité et la notoriété de Jean-Louis Borloo peuvent attirer certains Lillois qui ne supportent plus la gestion de Martine Aubry.

 

Les socialistes, au premier rang desquels Pierre Mauroy, se posent aussi des questions. L’ancien premier ministre ne supporte pas l’idée que sa ville puisse passer à droite.

 

Certains prétendent même qu’il avancerait le nom de Bernard Roman pour mener la campagne du PS à Lille, dans le cas où les sondages seraient franchement défavorables à Martine Aubry. Il est d’ailleurs curieux de constater que la fédération socialiste du Nord, en refusant à celle-ci de se présenter dans la 2e circonscription, où son élection au Palais Bourbon serait assurée, et en lui attribuant la 5e, où elle fut battue en 2002, ne semble plus la protéger.

 

Bernard Roman, longtemps considéré comme le dauphin de Pierre Mauroy sous le beffroi lillois, dut s’effacer devant Martine, à l’époque où elle était sensée porter les espoirs du PS.

 

 

Source : Le figaro

Publié dans : Non classé | le 25 février, 2007 |Pas de Commentaires »

Les caprices de Martine !

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En mai 2006, déçue de ne pas avoir obtenue une circonscription gagnée d’avance pour les législatives à venir, Martine AUBRY faisait savoir de façon tonitruante qu’elle ne participerait pas du tout aux dites élections, préférant se replier sur  » sa  » ville de LILLE.

Hélas pour elle et pour son avenir politique, le 14 juin 2006, un sondage IFOP pour la Voix du Nord révélait que si 79% des lillois appréciaient globalement le travail effectué par la Municipalité qu’elle dirige, 59% d’entre eux souhaitaient qu’elle cède sa place à quelqu’un d’autre en 2008. Douche froide, émoi et courroux de l’édile qui voit soudain se profiler à l’horizon le spectre du chômage! D’où des déclarations fort agacées lancées du haut du Beffroi de l’Hôtel de Ville à l’encontre du journal local et de l’ IFOP et un recours devant la Commission des Sondages.

 

Douche glacée cette fois! L’IFOP a revu sa copie et refait le sondage sur un échantillon élargi…qui confirme les résultats: 78% d’appréciations favorables pour le bilan global de l’équipe municipale et 58% de citoyens désireux de mettre Mme Martine à la retraite. Présumée être d’une intelligence rare, Mme AUBRY ne semble pas avoir compris que – à tort ou à raison – la personnalité et la façon d’être, pour ne pas dire la vie privée, jouent un rôle non négligeable au niveau municipal. Il suffit de dialoguer avec des lillois pour comprendre que sur ce plan là, l’image de Mme AUBRY s’est fortement dégradée au fil des ans; et apparaître ainsi vindicative, capricieuse et colérique deux fois en quelques semaines n’a certainement pas arrangé les choses.

 

Heureusement pour elle, il lui reste sa haine farouche pour Ségolène et son désir forcené de tout faire pour empêcher Mme ROYAL d’obtenir l’investiture du PS pour les présidentielles…en présentant sa candidature par exemple ! Une façon aussi d’exister encore un peu politiquement. De beaux crépages de chignons en perspective !

Publié dans : Non classé | le 25 février, 2007 |Pas de Commentaires »

La mairie de Lille (Martine Aubry) membre de l’UOIF ?

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Source : Les Echos

On est toujours surpris des accointances entre les gauchistes du Nord et les islamistes. Que ce soit les socialistes et à leur tête Martine Aubry qui pour assurer sa victoire (elle a été vaincue lors des dernières élections législatives, peut-être a t-elle été échaudée par cette défaite) est prête à toutes les compromissions avec les islamistes de l’UOIF ou les Verts qui à Roubaix partagent carrément le pouvoir avec toute la crème intégriste…

Le chef de file des barbus n’est autres qu’Amar Lasfar un affairiste de première qui a trouvé dans l’islam un fond de commerce couplé de revanche sociale.

A Roubaix où l’on recevait il n’y a pas si longtemps les membres influents du FIS (dont notamment Anouar Haddam détenu aux Etats Unis pour activité terroriste et qui s’était réjouit d’un attentat sanglant à Alger qui avait fait plus de 300 morts), les Verts sont allés très loin dans leur alliance avec les islamistes en mettant à des postes clés tout ce que la ville compte d’islamistes notoires, de néo convertis à l’islamisme (certains comme Slimane Tir fréquentaient davantage les bistrots que les mosquées…) La ville de Roubaix est devenue une ville ou règne la charia et ou une véritable chape de plomb s’est abattue sur tous ceux qui ne sont pas musulmans… Les Kabyles notamment qui tiennent des bars sont devenus de véritables « koufar »…. Quand à ceux qui ne font pas ramadan qu’ils ne s’aventurent pas manger dans une ville où la loi islamique est déjà depuis longtemps une réalité indéniable.

A Lille Madame Aubry leur a emboîté le pas. Invitant de façon ostentatoire toutes les mouvances palestiniennes les plus bigarrées, prenant des positions discriminatoires à l’égard des Juifs (euh pardon des sionistes), en cautionnant le boycott des produits israéliens, elle n’a cessé tout au long de ces dernières années de donner des gages de plus en plus clairs au fondamentalistes allant de ce fait à contre courant avec les traditions laïques des socialistes notamment dans une région de tradition ouvrière. On se souvient tous de l’ouverture des piscines municipales exclusivement pour les « femmes musulmanes »… que Madame Aubry a inaugurée comme un grand progrès pour l’humanité… Aujourd’hui Madame Aubry mue uniquement par ses propres intérêts et prête à toutes les compromissions pour garder son pré carré à la mairie de Lille vient de franchir un pas supplémentaire dans l’ignominie…

Alors que les enfants d’Amar Bergham, décédé récemment et qui souhaitait être incinéré, parce que se déclarant non musulman, volonté que ses enfants ont exprimé devant les tribunaux et à qui on a donné raison, la Mairie de Lille sous les pressions de l’intégriste Amar Lasfar, a pris une décision d’une gravité extrême qui va l’encontre de la liberté de conscience et à l’encontre de l’impartialité des autorités publique en matière cultuelle en faisant parvenir un arrêté de suspension d’incinération aux pompes funèbres.

Cette action scandaleuse d’une femme à qui ont rien demandé, et qui se mêle d’une affaire qui ne la concerne en rien montre à quel point les islamistes savent faire pression sur des personnes faibles aux convictions tièdes. Au lieu de s’occuper à trouver du travail à la masse de jeunes Nordistes désespérés qui ont votés à plus de 65% contre la constitution, au lieu de réduire une délinquance notamment maghrébine qui atteint des sommets insupportables, au lieu d’avoir courage de combattre le communautarisme qui s’abat comme une plaie dans la région et son corollaire la haine inter-communautaire, voilà que Madame Aubry n’a rien trouvé d’autre à faire que de prendre part à une polémique qui ne la concerne pas et qui vient au secours d’Amar Lasfar.

Les électeurs du Nord et notamment les nombreux Berbères (Kabyles) qui vivent dans cette région savent désormais qu’aux prochaines élections le choix est clair et qu’il n’y à rien a attendre ni de la gauche caviar, ni de la gauche végétarienne devenu de simples larbins des intégristes. Il faut tous se mobiliser pour envoyer au chômage toute cette clique de politiciens gauchistes qui au lieu de combattre l’intégrisme, le propage. Nous savons mieux que d’autres que cette peste n’apportera rien de bon ni à nous, ni à l’ensemble de nos compatriotes français avec qui nous voulons vivre en paix dans le respect des valeurs de la république !

 

Publié dans : Non classé | le 25 février, 2007 |4 Commentaires »

Aubry fait de l’humour

 

 

 

 

 

Martine Aubry, certainement jalouse du prix de l’humour décerné à Ségolène Royal, a ainsi osé dire que le chômage devrait être autour des 4 à 5%, quand on regarde la croissance actuelle. Mais oui Martine, c’est bien… Est-ce de la mauvaise foi, de la bêtise, ou cela cache quelque chose de plus profond ? (amerture ?)

Voici l’intégralité de la dépêche :

 

 

 

La maire PS de Lille Martine Aubry a dénoncé jeudi l’inefficacité du gouvernement en matière d’emploi, affirmant que si les socialistes étaient encore au pouvoir, le chômage devrait être aux alentours de 4 ou 5%, eu égard à la croissance actuelle.

 

 

 

Mme Aubry, qui s’exprimait à l’occasion de sa conférence de presse de rentrée, a estimé que dans ce domaine, avec le gouvernement actuel, « c’est vraiment quatre ans pour rien ». Elle a cité l’exemple de Lille, qui compte aujourd’hui un peu plus de 14.000 chômeurs, un chiffre supérieur à celui de 2002.

 

« Si nous avions continué la politique favorable à la croissance et en même temps la politique d’insertion (du gouvernement de Lionel Jospin, ndlr), nous devrions aujourd’hui être entre 4 et 5% de chômage », a affirmé l’ancienne ministre de l’Emploi, en précisant qu’ »aujourd’hui la conjoncture internationale est d’un point de plus » que sous le gouvernement Jospin.

 

Selon elle, « la baisse (actuelle) des chiffres (du chômage, ndlr) masque des choses très diverses, une baisse de la population active, des radiations, un transfert des chômeurs vers les Rmistes ».

 

Evoquant son bilan lillois, Martine Aubry s’est félicitée d’avoir réduit l’endettement de la ville de 25%, le tout à « fiscalité constante ». « Aujourd’hui, nous sommes dans le tiers des villes les moins endettées », a-t-elle affirmé.

 

 

 

 

Concernant la sécurité, elle a déclaré que le gouvernement confondait « la précipitation, l’agitation avec l’action réelle ». Selon elle, l’opération policière aux Mureaux – « un rodéo à l’intérieur d’un quartier, pour finalement peu de résultats » – est « à la hauteur de son échec en matière de sécurité ».

 

 

 

 

Toujours dans ce domaine, elle a affirmé qu’il manquait 400 policiers à Lille par rapport à Marseille et Lyon et demandé que « l’Etat prenne véritablement ses responsabilités ».

 

 

 

 

Par ailleurs, la maire PS de Lille a déclaré vouloir « attendre la fin du débat » entre les candidats à l’investiture socialiste pour la présidentielle avant d’éventuellement dire son choix, tout en précisant qu’elle « ne (voterait) pas au premier tour pour Ségolène Royal ».

 

 

 

 

 

 

 

« J’attends de regarder ce débat, de l’entendre, pour me faire une opinion définitive », a déclaré Mme Aubry, interrogée lors de sa conférence de presse de rentrée sur son éventuel ralliement à l’un ou l’autre des trois candidats PS.

 

 

 

 

 

« Je ne voterai pas pour Ségolène Royal au premier tour », a-t-elle cependant admis. « Mais si Ségolène Royal est choisie, ce sera ma candidate et je la défendrai », a-t-elle affirmé, précisant qu’elle le ferait pour n’importe quel candidat choisi par les militants.

L’ancienne ministre de l’Emploi a reconnu qu’elle était « en désaccord avec certaines des propositions » de la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes, en soulignant que celles-ci n’étaient « pas dans le projet socialiste ».

 

 

 

 

Mme Aubry a rappelé que « Lionel Jospin était celui qui portait le mieux les valeurs qui sont les (siennes) ». « Il a considéré que les conditions n’étaient pas réunies (pour sa candidature, ndlr). Je regrette mais je respecte totalement cette décision » de se retirer de la course, a-t-elle dit.

 

Questionnée sur sa propre candidature, elle a affirmé qu’elle « n’avait jamais rêvé d’être candidate à la présidentielle ». « Je me passionne pour ce que je fais dans ma ville, et demain, j’espère, à la communauté urbaine », actuellement présidée par l’ancien Premier ministre Pierre Mauroy, a-t-elle expliqué.

 

Accepterait-elle un porte-feuille ministériel si la gauche remportait les élections ?: « Aujourd’hui, je ne le pense pas, sincèrement non », a affirmé Mme Aubry dont l’ »envie » est de « rester à Lille (…) tout en continuant à jouer un rôle au niveau national ».

Source : Dépèche AFP

Publié dans : Non classé | le 25 février, 2007 |Pas de Commentaires »

Martine is back ?

Claude Allègre faisait dire à Martine Aubry qui lui succéda au ministère qu’elle se plaignait d’elle tout le temps. Martine, justement, qui avait promis de se jeter dans la Seine si d’aventure, ses camarades se ralliaient à Ségolène… Une façon de parler, bien évidement…

Regardez là supplier, maintenant pathétique notre Martine non ?

RoyalMauroyAubry

 

Publié dans : Non classé | le 25 février, 2007 |Pas de Commentaires »

A Lille, Aubry fait le vide autour d’elle

Lâché par Pierre Mauroy et le PS local, le maire de Lille est en quête d’une circonscription pour les prochaines législatives.

 

 

Figaro 080406


 

C’EST UNE PHOTO qui parle plus que des mots. Publiée en bonne place dans la presse régionale le 30 mars 2006, elle a été prise la veille dans la petite église de Beuvry, lors des obsèques de Noël Josèphe, cacique du PS et ancien président de Région. Tous les socialistes du Nord – Pas-de-Calais sont là. Au premier rang, sur le même banc, on reconnaît Pierre Mauroy, Daniel Percheron, président de la Région, le président du conseil général du Pas-de-Calais, Dominique Dupilet, et celui du Nord, Bernard Derosier. A côté de lui, une place est restée vide en bout de banc. Et de l’autre côté de la travée, Martine Aubry. Quelles que soient les raisons de cette disposition, beaucoup y ont vu le symbole de l’isolement du maire et du fossé qui s’est creusé entre elle et les «camarades».

 

 

 

Que s’est-il passé ? Comment Pierre Mauroy, qui l’avait fait venir en 1995 pour sauver une ville qui menaçait de passer à droite, en est-il arrivé, il y a dix jours, à prendre la parole devant tout le bureau national du PS pour dire, de sa voix grave chargée d’émotion : «Elle nous a fait du mal» ? Un temps considérée comme présidentiable, celle qui fut l’étoile de la gauche sous le gouvernement de Lionel Jospin en est aujourd’hui à mendier une circonscription pour les législatives de 2007 (lire encadré).

 

 

 

Ceux qui connaissent bien Pierre Mauroy décrivent un homme blessé par des propos prêtés à Martine Aubry dans un article du Parisien, le décrivant en termes peu amènes voire insultants, et qu’elle a démentis. Ils disent aussi que ce n’est que la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Car madame le maire n’est pas du genre facile à vivre et sa manière de faire à la mairie a bousculé bien des habitudes. Finie la méthode Mauroy, tout en consensus et en rondeurs. Les socialistes lillois se sont retrouvés avec une femme habituée à faire marcher à la baguette son administration parisienne, où les collaborateurs se plaignaient déjà de son caractère autoritaire. «Mauroy prenait le temps de dire bonjour à tout le monde avant de monter dans son bureau. Elle, on dirait qu’elle ne voit même pas les gens sur son passage», raconte un élu. A l’automne dernier, surprise : le personnel de la mairie s’est mis en grève. Du jamais-vu depuis la guerre !

 

 

 

Inquiétudes pour 2008

 

 

 

Il faut dire que, malgré les mises en garde contre sa manie d’encadrer les Lillois par des non-Lillois, elle a renouvelé depuis son arrivée tous les cadres hérités de la période Mauroy. Aujourd’hui, tout est rentré dans l’ordre, affirme son adjoint Vert Dominique Plancke, qui, ayant travaillé avec Dominique Voynet, «sait qu’on fait injustement le procès aux femmes d’avoir mauvais caractère». «Son tort, reconnaît-il cependant, c’est de dire à l’un que l’autre est nul.» Car, en ville, tout finit toujours par se savoir. Comme cette histoire un peu puérile d’une Martine Aubry remuant ciel et terre, de Lille à Paris, harcelant députés socialistes et ministre du gouvernement de droite pour empêcher le député UMP de cette 5e circonscription où elle ne veut plus se présenter de prendre la parole lors de l’inauguration du pôle de compétitivité Eurasanté et être la seule à se parer des lauriers de cette belle réalisation…

 

 

 

Aujourd’hui, les lumières de la fête qui avait embrasé la ville déclarée «capitale européenne de la culture» en 2004, se sont éteintes. Restent des équipements lourds à faire fonctionner. Beaucoup lui reprochent d’avoir introduit un recours devant le Conseil d’Etat après l’annulation du permis de construire du nouveau stade de football, faisant traîner encore un peu plus le dossier qui énerve les supporters du LOSC. Martine Aubry mise désormais sur le grand projet de rénovation urbaine de Lille-Sud. Car les socialistes lillois commencent à s’inquiéter pour les municipales de 2008.

 

 

 

L’opposition affirme qu’un sondage réalisé par la fédération PS la met en difficulté. Faux, rétorque-t-on à la mairie, où l’on affirme qu’elle recueille 62% d’opinions positives. Mais quid des intentions de vote ? Les Verts feront liste à part et beaucoup prédisent qu’ils dépasseront le score de 15%, déjà très bon, qu’ils avaient enregistré en 2001. Les socialistes lillois n’ont toujours pas digéré d’avoir eu à partager le gâteau : entre les sièges gagnés par les Verts et ceux pris sur le quota PS pour faire entrer des personnalités de la société civile, le groupe socialiste au conseil municipal s’est réduit comme peau de chagrin. Avec cette affaire de circonscription, les camarades lillois ont au moins trouvé l’occasion de lui faire savoir qu’elle serait obligée de composer avec eux.

 

 

 

D’après Le Figaro, 08 avril 2006

Publié dans : Non classé | le 25 février, 2007 |Pas de Commentaires »

Martine Aubry une « femme? » dangereuse

Mi 1999 tous les sondages d’opinion nous rapportent que Martine Aubry est le personnage le plus apprécié à gauche. Elle occupe alors le devant de la scène politique en tant que ministre en charge du social, du travail et de la santé à la place de numéro 3 du gouvernement.

 

Les 350 000 emplois de semi-fonctionnaires, c’est elle; les 35 heures, c’est aussi son idée, le basculement massif des cotisations sociales sur la CSG, une autre décision de Martine Aubry; la mise sous condition des allocations familiales, encore elle; la réduction des aides pour les emplois familiaux, toujours elle; sans parler de la couverture maladie universelle…

 

Mais qu’elle est la face cachée de Martine Aubry ?

 

On connaît son animosité envers Dominique Strauss-Kahn mais Martine Aubry n’aime pas beaucoup de monde dans le sérail socialiste, et surtout pas les autres femmes. Cette féministe déterminée n’a que mépris pour ses collègues, Ségolène Royal, « une crétine« , Frédérique Bredin, « une petite oie« , Elisabeth Guigou, « une poupée barbie« . Il y a quelques années, notre indulgente donnait encore (par derrière) du « looser absolu » à Lionel Jospin. Mais elle a, paraît-il, rengainé ce sobriquet. Etrange militante, étrange ministre. A la fois socialiste pure sucre et atypique, sectaire et sinueuse, souvent détestée de ses amis politiques.

 

Visage fermé, constamment renfrogné, Martine Aubry donne parfois l’impression de se lasser du réel, de lui préférer a priori et préjugés. Elle démantèle tout le système d’allocation familiales, toutes les aides à la famille, mais elle n’en a cure. Elle qui n’a élevé qu’un enfant, ne comprend pas que la famille plus nombreuse relève d’une autre logique.

 

Elle est caractérisée par une constance, poussée parfois jusqu’à l’intolérance, revendiquée sitôt qu’on parle du Front National. Mais c’est la droite entière qui est à ses yeux suspecte.

 

Derrière l’image qu’elle livre d’elle même depuis des années, et qui a fini par s’imposer dans l’opinion, se cache une autre Martine Aubry, sculptée par l’ambition politique et corsetée dans ses certitudes. Elle se décrit volontiers sincère, attentive aux autres, droite comme l’obélisque et à jamais dégoûtée des tartufferies politiciennes. « Je ne suis pas faux-cul, jure-t-elle, je dis toujours ce que je pense, et tant pis si cela ne plaît pas. » Et avec ça généreuse, le coeur sur la main et l’émotion facile, préoccupée des exclus et dénuée, cela va de soi, des basses ambitions du sérail. « Si vous savez comme je me méfie du pouvoir« , dit-elle.

 

A la regarder s’agiter sur la scène politique, la fille de Jacques Delors semblerait même avoir les quenottes un rien plus aiguisées que la moyenne. Son objectif inavoué: conquérir Matignon, devenir la première femme présidente de la république. Elle ne pense qu’à ça.

 

Mais quelle est la recette politique de cette femme hors du commun? Cela se résume en peu de mots: des convictions fluctuantes, une combativité qui laisse tout le monde pantois, la barre à gauche le plus souvent possible, et pour enrober le tout, une gestion d’image d’une redoutable efficacité.

 

Si on jette un coup d’œil sur son état de service, il y a de quoi prendre peur.

 

Le patron de la Direction statistique du ministère du travail a refusé de cosigner le bilan emploi des 35 heures concocté par sa ministre. Manipulatrice de statistiques, la numéro 3 du gouvernement? Hélas oui. La surestimation du bilan des 35 heures, aujourd’hui dénoncé par tous les experts, n’est en effet pas son coup d’essai. Elle manie par exemple la serpette dans les listes de sans emploi, minore les déficit gênants ou cachant des données statistiques dérangeantes. « Il faut dire la vérité au français! » clame t’elle dès qu’un micro pointe le bout de son nez .

 

La madone du parler vrai ne réserve pas ses petites menteries à l’opinion publique: elle les distille sans ciller à quiconque passe la porte de son bureau. « Je n’ai jamais vu quelqu’un trahir la vérité avec autant d’impudence« , s’agace un haut responsable syndical.

 

En 1993, convaincue que les socialistes viennent de perdre le pouvoir parce qu’ils ont gouverné trop au centre, elle décide de donner un bon coup de volant à gauche.

 

Elle crée une fondation « agir contre l’exclusion grâce à l’aide de grands patrons. Commence alors une superbe opération de communication politique mais au total, sa fondation va se révéler plus efficace pour conforter l’image de sa présidente que pour reclasser les exclus. Elle se sert au contraire des locaux et du personnel pour son compte personnel. « Aubry n’avait aucun respect pour son entourage« , témoigne Pascale Beck, aujourd’hui à Bercy.

 

La fille de Jacques Delors a des idées que l’on a du mal à suivre. C’est simple, elle aime tellement les convictions qu’elle en change avec les saisons. Mais n’attendez pas qu’elle le reconnaisse, cette battante est toujours persuadée d’avoir raison ! « Il faut dire la vérité aux français, la baisse du coût du travail ne créerait aucun emploi« , s’époumone-t-elle par exemple en 1991 à l’adresse de Pierre Bérégovoy, bien trop libéral à son goût. Elle passe aujourd’hui son temps à marteler l’inverse. Faut il évoquer les 350 000 emplois jeune, qu’elle mettait la dernière énergie à combattre il y a 3 ans dans les réunions du PS. « Elle n’arrêtait pas de dire que c’était une connerie » se souvient un participant. Quant aux 35 heures payées 39… Pendant des années, notre dame de fer n’a pas trouvé de mots assez dur pour condamner cette supercherie.

 

La vérité, c’est que la ministresse a tendance à broder son canevas idéologique avec le fil de ses ambitions. « Entre son propre intérêt et l’intérêt de la France, elle choisira toujours le premier » d’après un parlementaire du groupe socialiste à l’Assemblée. Faire semblant d’agir. De parler vrai. D’écumer le terrain. De faire de la politique autrement, Manque un dernier trait pour achever le masque de la parfaite présidentiable: paraître sympa. « Il est impossible d’avoir une discussion avec elle« , s’irritent de nombreuses personnes. De temps à autre, « la mèremptoire », comme on la surnomme au PS, pousse le « granitisme » jusqu’à l’absurde. Ainsi persiste-t-elle à soutenir qu’elle n’a pas changé d’avis sur les 35 heures (interview au Monde, 1998). « Parfois, elle est impayable« ; s’amuse l’un de ses conseillers. Mais, le plus souvent, brutale à faire frissonner un capitaine de hussards. Pas commode, l’Aubry. Il faut dire que la pauvre ministre répète à ses proches qu’elle est entourée de cons.

 

Qui vaudrait d’une telle femme comme présidente de la république ou même premier ministre. Elle est tellement dénudée de qualités humaine que se serait vraiment une catastrophe pour la France. On ne peut que plaindre ces pauvres lillois qui vont devoir la supporter en tant que maire, si tout marche comme prévu lors des prochaines élections municipales .Mais il ne faudrait pas que Martine Aubry se figure que les français aient la mémoire trop courte. Son bilan marquera encore longtemps la France des ses effets désastreux.

 

« Les 35 heures payées 39, c’est une supercherie ». Les Echos, 20 juin 1994.
Aujourd’hui, elle se félicite des accords sur les 35 heures qui, pour la plupart, ne prévoient pas de baisse de pouvoir d’achat.

 

« Si vous saviez comme je me méfie du pouvoir ». L’Evénement du jeudi, novembre 1997.
Peut-être qu’elle s’en méfie, mais cela ne l’a pas empêchée de se battre pour être numéro 2 du gouvernement. (avant le départ de Strauss-Kahn)

 

« La vraie intelligence, c’est d’intégrer dans son propre raisonnement le discours des autres. » L’Evénement du jeudi, novembre 1997.
Belles paroles qu’elle applique peu… Son incapacité à écouter les autres a valu à Martine Aubry d’être baptisée par ses camarades socialistes la « mèremptoire ».

 

Elle a tout fait pour dissuader son père, Jacques Delors, de se présenter à l’élection présidentielle.
Pourquoi donc? Certainement pour lui laisser plus de chance d’être un jour candidate aux élections présidentielles.

D’après un article  de Alexis de T. et Jean-Baptiste S.

Affreuse !

Hautaine et socialiste ?

 

 

Publié dans : Non classé | le 24 février, 2007 |Pas de Commentaires »

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